ARTHROSE, AVC, SDRC (algodystrophie) ou AMPUTATION : la thérapie miroir pourrait bien vous sauver !

Peut-être avez-vous eu un AVC, un accident vasculaire cérébral et que vous avez du mal à mobiliser votre main et votre bras ?

Peut-être avez-vous subi une amputation et présentez des douleurs de membre fantôme ?

Peut-être aussi que vous souffrez d’une algodystrophie, encore appelé SDRC, le syndrome douloureux régional complexe et vous avez beaucoup de mal à vous en sortir ?

Ou peut-être que vous avez tout simplement de l’arthrose et des douleurs articulaires qui persistent malgré tous les traitements ?

La technique de kinésithérapie que je vais vous présenter devrait vous intéresser.

Quel est le point commun entre toutes ces affections qui peuvent sembler bien différentes ?

Votre cerveau !

Aussi la thérapie miroir, intégrée dans un programme d’imagerie motrice progressive, qui vous permet de rééduquer votre cerveau, pourrait vous être d’une aide précieuse comme le rapporte de nombreuses études sur ces sujets.

Alors qu’est-ce que la thérapie miroir et le programme d’imagerie motrice progressive ?

Sur quels principes s’appuie la thérapie miroir ?

Quelles sont les différentes étapes de ce programme d’imagerie motrice progressive ?

C’est ce que nous allons voir dans cet article ! 

I) Thérapie miroir et programme d’imagerie motrice progressive.

La thérapie par miroir fait partie du programme d’imagerie motrice progressive, ou image motrice graduée, un programme de traitement  et de rééducation qui va vous permettre de travailler sur la représentation mentale d’une séquence motrice, sans  forcément faire de mouvement corporel.

La thérapie miroir peut  aider à la récupération face à de nombreuses douleurs et difficultés de mouvement, notamment :

  • les douleurs de membre fantôme,
  • l’algodystrophie ou Syndrome douloureux régional complexe (SDRC)
  • la rééducation après un AVC
  • une blessure ou une chirurgie
  • rhizarthrose,
  • syndrome du canal carpien,
  • douleurs neuropathiques du membre supérieur, etc…

 

Nous avons appris au cours des deux dernières décennies que le cerveau est très plastique et a la capacité de changer.

La thérapie miroir et le programme d’imagerie motrice progressive s’appuient sur la plasticité cérébrale, la capacité du cerveau à recréer des connexions entre les neurones. On travaille vraiment au niveau du cerveau et non sur le membre …

En effet, une négligence corticale importante entraîne une augmentation de la douleur, des difficultés à imaginer le mouvement, une perturbation des mouvements bilatéraux synchrones, des difficultés à la reconnaissance de la latéralité.

Donc ce programme d’imagerie motrice peut être utile dans de nombreuses situations.

Attention toutefois :

  • dans le cas d’une amputation, sur le plan psychologique, revoir son membre amputé ce n’est pas forcément anodin, donc il vaut mieux se faire accompagner la première fois !
  • On ne remplace pas la rééducation classique, on la complète, il faut encore travailler sur le membre, sur le réel, et non pas uniquement sur l’image, en virtuel.
  • La thérapie miroir et le programme d’imagerie motrice graduée ont été décrits dans la littérature médicale comme étant bénéfique pour 80% des utilisateurs, mais, comme toutes les thérapies, ils ne montrent pas toujours des résultats immédiats.

Le taux et la quantité de récupération dépendent beaucoup de l’étendue des dommages, ainsi que de l’intensité et de la durée de la thérapie que vous recevez.

Le rétablissement est également susceptible d’être influencé par la personnalité, les expériences de vie et les styles d’adaptation. La motivation à récupérer est un facteur clé pour obtenir un niveau optimal de rééducation.

C’est pourquoi il est important d’établir un programme à domicile pour renforcer le cerveau, vous devez être disponible et motivé pour réaliser tous les jours en moyenne 5 séances par jour de 10 minutes chacune !

Ce sera plus efficace qu’une seule séance de 50 minutes.

Régularité + fréquence = efficacité !

II) Les étapes du programme d’image motrice progressive

Le professeur Moseley, un éminent spécialiste du cerveau et de la thérapie miroir, avait remarqué que parfois la thérapie miroir seule ne fonctionnait pas.

Il a alors décrit un programme progressif pour permettre d’optimiser l’efficacité de la thérapie miroir.

Selon lui, si les premières étapes ne sont pas réalisées et validées, il est fort probable que la thérapie miroir n’aboutisse à rien. Comme un coup d’épée dans l’eau.

L’ordre des différentes étapes est important pour l’activation séquentielle des réseaux cortico-moteurs du cerveau.

Il y a donc trois étapes de traitement, dans l’imagerie motrice graduée, trois phases,  chacune exerçant votre cerveau de différentes manières.

Les 3 phases  du programme de Moseley :

  • Reconnaissance de latéralité: active le cortex pré-moteur
  • Mouvements imaginés: active le cortex pré-moteur et le cortex moteur et sensitif primaire
  • Thérapie miroir: active surtout le cortex moteur primaire

Mais il faut savoir rester flexible par rapport à ces trois étapes, car il est possible d’aller en avant et de revenir en arrière dans le processus de traitement pour s’adapter à l’individu et à l’évolution de la pathologie.

Un exemple d’adaptation : en cas de SDRC aiguë (moins de 8 semaines) et avec une bonne reconnaissance de latéralité et des mouvements imaginés, on pourra passer directement à  la thérapie miroir.

A) Étape 1 – Reconnaissance de latéralité : Discrimination gauche/droite.

La reconnaissance de la latéralité est la première étape du programme d’imagerie motrice progressive.

La capacité d’identifier la gauche et la droite peut être plus lente et moins précise chez les personnes qui se remettent d’un accident vasculaire cérébral ou qui souffrent de douleurs (algodystrophie, membre fantôme, arthrose…).

Les essais cliniques suggèrent qu’il existe un lien direct entre la capacité de reconnaître correctement la gauche et la droite et le niveau de douleur.

La discrimination gauche/droite est importante pour une récupération normale, surtout dans les affections où les hémisphères gauche et droit du cerveau ne fonctionnent plus de la même façon, comme c’est le cas après un AVC, une amputation, une algodystrophie, etc…

Concrètement la rééducation consiste à vous présenter des images de mains ou de pieds, et vous devez deviner s’il s’agit d’un membre gauche ou d’un membre droit, mais sans faire de mouvement de tête ou de main pour vous aider. Juste par l’observation.

L’objectif est que, grâce à l’entraînement, en visionnant à plusieurs reprises un échantillon aléatoire d’images gauche ou droite, le cerveau sache mieux repérer la latéralité, ce qui contribue à son tour à l’amélioration de la communication entre les parties motrices et sensorielles du cerveau associées à un membre, une main et un corps normaux.

En bref, le processus consistant à amener votre cerveau à évaluer si une image qui lui est présentée est une main ou un pied gauche ou droit peut vous aider à bouger ou à contrôler plus efficacement votre propre main ou pied blessé.

Chaque séance doit être composée de 40 images, dans un ordre aléatoire pour éviter la lassitude.

En général on observe plus d’erreurs ou un temps plus long quand il faut reconnaître des images correspondant au côté pathologique.

Soit vous faites vous-même vos propres images, en sachant qu’avec 1 cliché vous pouvez créer 8 images en tournant la photo dans tous les sens, soit vous utilisez des cartes toutes prêtes ou encore mieux vous avez une application sur votre smartphone.

 

« Orientate » est une application développée pour vous aider à mieux reconnaître votre droite de votre gauche.

Ce logiciel fournit des images de mains et de pieds dans différentes positions et postures, sur neuf niveaux, totalisant plus de mille cinq cents images.

Le premier niveau est gratuit (pour mains, pieds ou mixte), il est constitué de 25 images aléatoires. Vous pouvez donc le refaire 2 fois pour valider une séance !

Essayez-la gratuitement sur Android ou Apple.

B) Étape 2 – Visualisations : Imagerie motrice explicite, les Mouvements Imaginés.

Cela implique de penser à bouger sans bouger réellement votre membre affecté.

C’est une technique très prisée des sportifs qui imaginent leur objectif avant de s’élancer et de réaliser concrètement leur action : que ce soit une course de ski, un tir au but ou un saut en hauteur…

Les musiciens aussi utilisent beaucoup cette technique pour répéter un morceau.

Il y a une relation entre l’augmentation de l’activité du cortex en imagerie motrice et l’amélioration des performances.

La pratique mentale entraîne des changements cérébraux fonctionnels similaires à ceux observés après la pratique physique du même mouvement.

Une étude montre une augmentation de force de 35% après avoir seulement imaginé le mouvement d’abduction du doigt ! Sans faire réellement le mouvement ! 

En fait, l’étude montre que cette augmentation de force n’est pas due à une hypertrophie musculaire, mais à un meilleur recrutement des unités motrices grâce à un renforcement de l’activité des circuits corticaux.

Une autre étude chez des nageurs démontre que le simple fait  d’imaginer nager le 100m papillon (un mouvement connu des nageurs),  déclenche une activation du système nerveux autonome avec une augmentation du rythme cardiaque et de la fréquence respiratoire proportionnelle à l’effort imaginé !

Que se passe-t-il ?

En fait, environ 25% des neurones du cerveau sont des neurones dits « miroirs » qui se déclenchent lorsque nous voyons ou imaginons simplement quelque chose.

Nous appelons cela de l’empathie ou de la sympathie, et c’est pourquoi, lorsque nous voyons quelqu’un bâiller, nous avons envie de bâiller aussi, ou lorsque nous voyons quelqu’un manger des gros vers blancs baveux à la télé, nous pouvons nous sentir nauséeux.

Aussi, imaginer ou visualiser, donc créer une image dans notre cerveau,  encourage à son tour ce dernier à trouver de nouvelles voies et à reconnecter des neurones entre eux.

 

En pratique, cela marche mieux pour vous si vous utilisez des mouvements connus antérieurement, ayant une signification pour vous : comme un nageur qui s’imagine nager le papillon.

Vous devez vous voir réaliser le mouvement et le sentir.

La séance doit être réalisée dans un endroit calme, propice à la concentration, en position de repos, confortable, indolore.

Vous regardez une série de 20 images représentant votre membre supérieur ou inférieur en action et on imagine prendre la position, sans bouger réellement, puis on revient en position de repos, toujours par la pensée.

Si cela devient inconfortable, imaginez le membre au repos pendant un moment, puis réessayez.

Les mouvements à réaliser sont de 3 types, en progression :

  • D’abord des mouvements simples: par exemple, ouvrir ou fermer la main, écarter, les doigts, fléchir le poignet, etc…
  • Ensuite, faire des mouvements avec une signification symbolique : par exemple le pouce en l’air de l’auto-stoppeur, le majeur et l’index en « V » pour la victoire…
  • Enfin, terminez avec des mouvements utilisant des objets concrets: par exemple manger une pomme, couper au couteau, avec des ciseaux, écrire, des gestes sportifs ou professionnels…

Bien sûr on peut faire la même chose sans les photos, tous les moyens sont bons car il faut le réaliser le plus souvent possible pour réentraîner le cerveau.

La visualisation, l’imagerie motrice explicite (EMI), peut être pratiquée à tout moment à la maison, au travail ou même dans le bus.

Vous pouvez même vous chronométrer pour voir vos améliorations, voir le temps que vous mettez pour ressentir le mouvement imaginé.

 

C’est ce que l’on appelle aussi des autosuggestions visuelles, et vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais nous passons notre temps à nous auto suggérer des choses dans notre tête!

Pour en savoir plus sur les autosuggestions visuelles et les autosuggestions positives, je vous renvoie à ma précédente vidéo sur le sujet juste ICI

C) Étape 3 – Thérapie miroir ou thérapie de la boîte miroir.

Le but de la thérapie miroir est de tromper le cerveau.

Le reflet du membre sain donne au cerveau des afférences visuelles normales du membre lésé.

Pourquoi ça marche ?

Un peu de compréhension du fonctionnement du cerveau vous aidera à comprendre la thérapie miroir.

Le cerveau est constitué de milliards de neurones et de milliards de connexions.

Ces neurones sont capables de stocker une carte de notre corps, c’est pourquoi nous pouvons fermer les yeux et toucher encore notre nez, oreille, genou ou même n’importe quelle partie de notre corps sans regarder.

Le Dr Penfield  dans les années 50, donna une première carte de ces représentations du corps dans le cerveau que l’on nommera donc l’homonculus de Penfield.

Cette « carte du cerveau » permet de comprendre les douleurs de membre fantôme.

Si, suite à une amputation, vous avez perdu un membre, le membre a peut-être disparu, mais la carte du cerveau a toujours l’image du membre.

Le cerveau continue d’envoyer des signaux électriques au membre via les neurones et le décalage entre la carte du cerveau et ce qui existe réellement provoque de la douleur.

On retrouve en partie le même genre de phénomènes dans l’algodystrophie et de nombreuses études tendent à montrer que ce mécanisme pourrait aussi être impliqué dans les douleurs articulaires chroniques comme l’arthrose, qu’il existe des liens étroits entre les représentations corporelles au niveau du cerveau et la douleur ( Longo et al., 2009 ; Longo et al., 2012 ; Mancini et al., 2011 ; Moseley, Parsons & Spence, 2008 ; Preston & Newport, 2011 ) 

Pour l’AVC, c’est le mécanisme inverse, la carte du cerveau à été détériorée et il y a discordance avec la réalité du membre toujours là, intacte, mais qui reçoit des informations erronées ou plus d’informations du tout…

Dans la thérapie miroir, on cache le membre affecté dans une boîte miroir (ou derrière le miroir, sous un tissu) et on place le membre non affecté devant le miroir.

En regardant l’image dans le miroir, le cerveau reçoit un retour visuel, un feed-back visuel, le trompant ainsi en lui faisant croire que le membre affecté fonctionne toujours normalement, encourageant le cerveau à s’adapter.

Le feed-back visuel prend le dessus sur le feed-back proprioceptif ! Ce que vous voyez a plus d’impact que ce que vous ressentez.

On obtient une diminution de la mémoire de la douleur, on brise le cercle vicieux et la phobie du mouvement.

Ce principe de tromper le cerveau fonctionne particulièrement pour le SDRC, les douleurs de membre fantôme et la rééducation des membres douloureux,  après une intervention chirurgicale, une blessure, ou lors d’une douleur chronique en cas d’arthrose.

La thérapie par boîte miroir pour la rééducation après un AVC fonctionne un peu différemment, car c’est le cerveau qui est endommagé et non le membre. La thérapie miroir s’appuiera alors plutôt sur l’activation des neurones miroirs, ceux qui s’activent par « sympathie », par « empathie ».

En voyant le membre affecté dans le miroir fonctionner normalement, les neurones miroirs s’activent et le cerveau est encouragé à reconstruire le réseau neuronal et à redémarrer sa communication avec le membre. Le cerveau ouvrira activement de nouvelles voies qui étaient restées en sommeil jusqu’à présent.

Une route a été détruite par l’AVC, et la rééducation va consister à créer de nouvelles routes. Au début ce sera des petites routes de campagne et par la répétition, à force d’augmenter le passage sur cette voie, cela deviendra des autoroutes !

III) Mise en garde sur la thérapie miroir : la douleur est complexe.

ATTENTION  toutefois :

Si le programme d’imagerie motrice graduée est mal effectué (par exemple un miroir grossisant), vous risquez d’avoir des effets négatifs : douleurs augmentées, désorientation, perte de confiance, abandon des thérapies.

Donc, prenez votre temps et faites vous accompagner au début.

Avant de commencer, il peut être utile de vous mettre en condition de détente et de relaxation, vous trouverez une série de vidéos qui devraient vous y aider ICI !

 

Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que le mécanisme de la douleur est quelque chose de complexe.

Il est possible d’avoir mal au bras sans avoir de bras ! Il est possible d’avoir mal au dos sans avoir de cartilage abîmé ni de hernie discale.

Mais vous n’êtes pas fou ni folle, la douleur n’est pas « dans votre tête », mais elle est bien au niveau de votre cerveau et provient probablement d’un remaniement cortical. Et cela s’observe à l’IRM !

Avec une douleur chronique, vous allez changer les synapses à l’intérieur du cerveau, modifier la cartographie du cortex sensitif de votre cerveau.

En réalité le cerveau change tout le temps pour prendre soin de vous.

Si vous avez un problème de main, surtout si vous l’utilisez moins, votre cerveau va se modifier, il y aura un remaniement cortical. La représentation de la main pourrait être plus grande ou plus petite voir carrément disparaître !

Heureusement la thérapie miroir, et le programme d’imagerie motrice progressive dans son ensemble pourra vous aider à modifier votre cerveau pour revenir à la normale !

Si vous voulez en savoir plus sur la thérapie miroir, dites-le-moi en commentaire.

Très bientôt je vous ferai une vidéo plus pratique, pour voir comment utiliser la thérapie miroir pour le membre supérieur, la main et le poignet, avec un protocole pour vous guider dans la thérapie miroir.

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J’espère que cet article vous aura plu, si c’est le cas ou si vous avez des questions n’hésitez pas à me le dire en commentaire.

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Vous pouvez retrouver la vidéo correspondante à l’article ICI :

SOURCES :

« Réorganisation corticale post-traumatique et plasticité cérébrale : rééducation par les techniques d’imagerie motrice » F. Delaquaize 2013 – p188 à200 « rééducation de la main et du poignet : anatomie fonctionnelle et techniques » Elsevier Masson.

« Systematic review of the effects of mirror therapy in children with cerebral palsy » Eom-ji Park, Soon-hyung Baek, Soohee Park. (2016)

« Derangement of body representation in complex regional pain syndrome: report of a case treated with mirror and prisms » Janet H. Bultitude and Robert D. Rafal (2010)

« Effets de l’imagerie motrice dans la rééducation de lésions du système nerveux central et des atteintes musculo-articulaires »  Murielle Grangeon, Aymeric Guillot, Christian Collet Dans Movement & Sport Sciences 2009/2 (n° 67), pages 9 à 38

« The effect of tactile discrimination training is enhanced when patients watch the reflected image of their unaffected limb during training » G. Lorimer Moseley, Katja Wiech (2009)

« Une étude pilote contrôlée de l’utilité de la rétroaction visuelle miroir dans le traitement du syndrome douloureux régional complexe (type 1) »  CS McCabe , RC Haigh et al (2003)

« Mirror therapy for Complex Regional Pain Syndrome (CRPS)-A literature review and an illustrative case report » Samaa Al Sayeghet al. (2013)

« L’imagerie motrice graduée est efficace pour le syndrome douloureux régional complexe de longue date : un essai contrôlé randomisé » Moseley, L G. (2004)

« The use of visual feedback, in particular mirror visual feedback, in restoring brain function » V S Ramachandran , Eric L Altschuler (2009)

« The neuronal correlates of mirror therapy: an fMRI study on mirror induced visual illusions in patients with stroke » Marian E Michielsen , Marion Smits et coll. (2010)

« Motor recovery and cortical reorganization after mirror therapy in chronic stroke patients: a phase II randomized controlled trial » Marian E Michielsen, Ruud W Selles, et coll. (2011)

« Derangement of body representation in complex regional pain syndrome: report of a case treated with mirror and prisms » Janet H. Bultitude and Robert D. Rafal (2010)

« Preamputation mirror therapy may prevent development of phantom limb pain: a case series » Steven R Hanling, Scott C Wallace et coll. (2010)

« Exploratory findings with virtual reality for phantom limb pain; from stump motion to agency and analgesia » Jonathan Cole, Simon Crowle, Greg Austwick, David Henderson Slater  (2009)

Des recherches expérimentales et cliniques récentes mettant en évidence des liens intrigants entre les représentations corporelles et la douleur :  Longo et al., 2009 ; Longo et al., 2012 ; Mancini et al., 2011 ; Moseley, Parsons & Spence, 2008 ; Preston & Newport, 2011.

 

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